Qu'est ce que ça peut bien dire, Adolescentes trop sage ?

*
*
*

Nous avons l'honneur de vous présenter notre nouvelle fiction. Un mélange d'écriture, car nous écrivons toutes les deux différemment, deux point de vus dans l'histoire, L'un de Colleen et l'autre de Aldrède. Et certainement quelques passage écrit ensemble...Les commentaires en tout genre sont lus et accepter, nous répondrons aux questions naturellement. Pour être avertis de la suite, Merci de nous mettre dans vos blogs préféré, nous ferons de même. Sur ce, une suite devrait voir le jours ce soir ou demain.
Bises,
W. & A.
*
*
*

Qu'est ce que ça peut bien dire, Adolescentes trop sage ?

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 19:23

Modifié le lundi 29 décembre 2008 09:38

Chapitre 1, Partie 1.

Chapitre 1, Partie 1.
Point De Vue D'Aldrède.

___Une valise bouclée à coté de son lit, une autre encore ouverte et qui attend d'être remplis à plus pouvoir la fermer est déposée sur son lit. La jeune femme sort toutes ces affaires de son armoire pour les transférer dans sa deuxième valise. Un disque des Foals tourne en boucle et résonne dans sa petite chambre sombre. La jeune femme s'assis sur sa valise et tenta tant bien que mal à la fermer. Une fois la fermeture bouclée, elle déposa ses valises dans son entrée. Sous les yeux tristes de sa mère. Puis elle remonta dans sa chambre, prit son sac à main orange et noir LongChamp. Elle y mit tous son maquillage, ainsi que ses bijoux. Son parfum trouva aussi sa place dans ce sac. Il était 4h58. La jeune femme s'habilla d'un simple slim Cheap Monday et d'un pull assez long bleu nuit avec une ceinture le temps des cerises sur ses hanches. Elle ressortit son ombre à paupières bleu nuit de son sac et l'appliqua délicatement sur ces paupières. Elle appliqua ensuite son Dior Rouge « Rouge Vedette » sur ces lèvres fines. Puis elle passa un coup de brosse dans sa chevelure Brune, et mis en place sa frange qui lui caché la moitié de sa vue. Elle scruta sa silhouette dans son miroir. Elle se sentit dégoutée en voyant sa maigreur, mais tout aller changer. Elle détourna son regard de ce foutu miroir, Elle enfila son manteau et son écharpe puis elle attrapa son sac à main et alla rejoindre sa mère dans le salon. Le bruit des talons de ses Repetto résonnaient dans l'appartement silencieux. Quand elle arriva à la hauteur de sa mère. Elle la dévisagea. Cette pauvre femme, veuve depuis peu, mais elle avait déjà remplacé son cher et tendre mari par un avocat célèbre de la ville. Sa mère voulût la prendre dans ses bras, mais l'adolescente recula. Elle regarda sa montre.

- Et bien je suis navrée, mais je dois être à la gare à 5h55. Déclara l'adolescente.
- Oh, si tu veux je t'emmène !
- Non, c'est bon, je préfère y aller à pied. Tu embrasseras pour moi Papi et Mamie. Je reviendrais pour les vacances de Février !
- S'il te plait, Aldrède, ne fais pas ta tête de mule ! Tu peux très bien rester ici ! Jean-Charles t'aime bien, tu sais...
- Arête tes conneries, c'est lui qui me paye mon appart, c'est bien qu'il veut que je parte ! Puis Colleen m'attend à Paris !

___Aldrède déplia l'anse de chacune de ses valises, déposa un baiser sur la joue humide de sa mère. Elle saisit son sac et ses deux valises. Puis elle ouvrit la porte de l'appartement. Elle descendit avec mal les deux étages. Arriver en bas, elle appuya sur le bouton rouge de la porte, qui se déverrouilla automatiquement. Elle sortit du Hall. L'air froid d'Avignon lui congela les bronches. Elle commença à remonté le Boulevard St Ruf. A 5h05, Avignon dort, le silence est pesant. Seuls les bruits de ses talons et des roulettes en plastique de ses valises retentissent. Aldrède s'arrêta devant un bureau de poste. Elle envoya deux cailloux à la fenêtre au dessus du bureau. Un jeune homme sortit la tête avec un sourire niais aux lèvres.

- Que puis-je pour toi, Aldrède ?? Demanda le jeune homme.
- Je viens juste te dire au revoir, je pars dans pas longtemps pour Paris...
- Attend moi, j'arrive ! Répondit-il en refermant la fenêtre.

___Aldrède sourit, Jules était toujours là, il suffisait juste de le trouver. La porte à coté du bureau de poste s'ouvrit, laissant apparaître le jeune homme torse nu. Elle rigola à la vu du torse musclé de son acolyte. Il l'a prit dans ses bras. Jules souriait toujours.

- Tu pus l'alcool, Jules ! Et il te reste de la poudre à la narine gauche !
- Je suis désolé, mais il y a des potes dans l'appartement...
- Mon train va bientôt arriver, je dois y aller. Je reviens pour les vacances de Février !
- D'accord, je t'attendrais ! Fais attention à pas trainer dans les ruelles sombres !

___Le jeune homme serra Aldrède plus fort dans ses bras. Puis il lui prit son visage entre ses mains et l'embrassa. A la fin de ce baiser, il déposa un doux baiser sur le front de la jeune femme et il partit rejoindre son appartement. Aldrède continua son chemin jusqu'à l'intersection, St Ruf – St Foch. La jeune femme tourna à gauche, marcha sur quelques mètres et elle pénétra dans la gare. La grande horloge murale indiquait 5h45. Elle déposa ses bagages à coté du banc de l'entrée. Et elle s'avança vers le guichet. Une vieille dame la dévisagea par-dessus ses lunettes. Aldrède s'appuya sur le guichet.

- Bonjour, je voudrais acheter un billet pour Paris, gare d'Austerlitz, s'il vous plait.
- Oui, il y en a une qui va arriver en gare dans pas longtemps, je vous enregistre dessus, mais d'abord, votre carte d'identité s'il vous plait ! Répliqua la vieille femme.

___Aldrède présenta sa carte d'identité. Et sortit une liasse de billet pour payer son billet. Puis elle alla s'assoir sur le banc à coté de ses valises, elle commença à s'endormir quand la fameuse voix de la SNCF annonça le train en direction de Paris. Aldrède prit ses valises et se présenta sur le quai. Le train entra en gare. La jeune femme pénétra dans le premier wagon, elle s'installa dans la salle haute. Ses bagages aux dessus de sa tête, son sac posé devant elle sur la tablette. Elle sortit son Ipod, y brancha ses écouteurs et appuya sur Play. Dis moi qui je suis débuta. Aldrède ferma les yeux, berçait par la voix de Timothée elle s'endormit.

___Aldrède fut réveillée par le contrôleur, le train venait d'arriver à la gare d'Austerlitz. L'adolescente reprit ses bagages et descendis sur le quai. Il était 9h19, la gare était déjà bondé de monde. Aldrède tira ses valises jusqu'au Kiosque de la gare. Elle attendit tout en regardant les ragots juteux de la presse people. Voilà 15 minutes qu'elle attendait quand son visage s'éclaira quand elle vit enfin arriver, une jeune femme. Cette jeune femme c'est Colleen.


Point De Vue De Colleen.


___Assise devant son armoire vide, Colleen prit les dernier vêtements qui étaient accrocher , tout les autres étaient déjà plié et correctement rangé dans son énorme valise Louis Vuitton . Pour ne pas la re-ouvrir , elle décida de les mettre. C'était une chemise style bûcheron qui lui servait de tunique , elle enfila ensuite des collants fin noir , et part dessus un leggins noir bien évidemment . Elle se leva et sous leva sa valise pour la traîner jusqu'à la porte d'entrée. Elle fit un dernier passage dans toutes les pièces de sa maison pour voir si elle n'a rien oublier. Quand elle arriva dans la salle de bain , elle eu le reflex de s'arranger rapidement et en re-sorti. Colleen se dirigea dans la cuisine , elle prit un bout de feuille et écrit un petit mot :

«  J'aurais tant voulu te voir avant te partir! Mais bon le travaille avant tout comme tu le dit. En tout ça je t'attends à Paris pour les vacances , ne m'oublie pas! Bon je vais y aller , je dois aller prendre mon train à la Gare de Strasbourg . Bisous Papa .
Colleen»
 


___Après avoir signer , elle l'accrocha sur le frigo . Elle enfila son long manteau noir Chloé, mit ses bottes noir et descendit les escaliers devant la porte d'entrée. Prés de la porte , son billet de train était posé sur le meuble , elle le prit et le rangea dans son sac Gucci . Elle ouvra la porte , sorti sa valise et re-ferma la porte à double tour.
Colleen avait prit le bus pour se rendre à la gare , sa valise était vraiment trop lourde . 7 h01, les contrôleurs commençaient à faire entrée les gens dans le train ,elle avança jusqu'au wagon 2B , un contrôleur lui demanda :

- Votre billet et votre carte d'identité s'il vous plait !

L'odeur désagréable de la cigarette fit tousser Colleen , elle sorti de son sac les papiers en question et lui tendit .

- Merci...C'est parfait Mademoiselle ,vous pouvez monté et installez vous sur le siége indiqué sur le billet .

Le contrôleur lui rend toute la paperasse , elle monta difficilement a cause de sa valise.

- Putain de merde! Dit-elle
- Vous vous voulez que je vous aide peut-être !

Elle fut surprise par la demande de cet inconnu qui était sur le quai. Elle dévisagea et lui répondit :

- Avec plaisir!

___L'homme l'aida et sans le remercier Colleen se mit a chercher sa place.
Elle s'installa tranquille maintenant. 7h15 le train quitta la gare de Strasbourg direction Paris! Colleen , elle feuilletais ses magazines qu'elle avait acheter au Relay de la gare et l'album d'Arctic Monkeys défila dans ses oreilles.

___Le train eu un peut de retard , cela inquiéta Colleen car elle savait qu'elle était attendu. Le train s'arrête , elle se précipita pour sortir et se dirigea rapidement au Kiosque de la gare . Un sourire soulagé s'afficha sur ses lèvres quand elle vu la silhouette d'Aldrède .

# Posté le lundi 29 décembre 2008 13:54

Modifié le mardi 30 décembre 2008 10:52

Chapitre 1, Partie 2.

Chapitre 1, Partie 2.
Point de Vue Externe.

__La gare d'Austerlitz était bondée de monde, mais les deux jeunes adolescentes se trouvèrent facilement à coté du Kiosque. Colleen s'approcha timidement d'Aldrède. Ces deux jeune filles ne se connaissaient pas tant que ça. Elles s'étaient rencontrées quelques mois plutôt, par le biais d'une connaissance commune. Colleen fit la bise à Aldrède qui affichait un franc sourire. Toute les deux prirent leurs bagages et essayèrent de se diriger jusqu'au quai du RER C Direction des Invalides. Le train était déjà arrêté, Colleen prit par le bras Aldrède et se mit à courir pour pouvoir pénétrer dans le wagon. Une fois qu'elles eurent pris place dans le wagon, les portes se fermèrent aussitôt. Les filles descendirent après prendre le métro. Ligne 13 en partance de St Denis-Universités. Le métro était plein à craquer. Aldrède fut la première à sortir du wagon quand elles arrivèrent sur le quai de la place de Clichy. Colleen la suivait de près, elles montèrent avec difficulté les marches en béton de la station de métro. L'odeur répugnante de la pisse monta aux narines de Colleen qui lui fit monter encore plus vite les marches. Aldrède sourit à quelques clochards puis suivit Colleen. En haut des escaliers, les jeunes femmes respirèrent l'air frais du matin. Aldrède avait déjà fait le chemin quelques semaines plutôt pour repéré les lieux. Les deux adolescentes descendirent la rue Clichy, puis tournèrent à droite. La rue de Londres s'ouvrit à elles. Colleen et Aldrède tirèrent leurs valises jusqu'au numéro 21 de la rue. Colleen chercha longuement son trousseau de clef dans son sac Gucci. Puis elle fit pénétrer la clef dans la serrure appropriée. La lourde et grande porte en chêne se déverrouilla et laissa entrer les adolescentes. Un long couloir, puis un escalier en colimaçon fait de marbres blanc. Elles montèrent les trois étages pour atteindre leur petit appartement. Ce fut Colleen qui ouvrit la porte, Aldrède laissa tomber ses valises dans l'entrée. Et se tourna vers Colleen. Un large sourire accroché aux lèvres.

- Voilà, nous sommes enfin chez nous ! exclama la brune.
- Oui, ça fait vachement du bien! On visite ? répondit avec enthousiasme Colleen.
- Après toi, laissons nos affaires dans l'entrée...

__L'appartement était déjà meublé, le « beau-père » d'Aldrède s'en été charger. La cuisine s'ouvrait sur le salon, cuisine aménagé dans les tons de blanc, rouge et noir laqués. Le salon était spacieux, un grand canapé en cuir noir disposé en L tenait la moitié de la surface. Une télévision se tenait en face sur un meuble d'angle, une petite table basse blanche laquée était entre les deux meubles noirs. Colleen s'avança et ouvrit une première porte. La salle de bain. Deux basques en verre étaient posées sur un long meuble rouge, un miroir de la même taille était fixé au mur. La douche était dans l'angle. Colleen ressortit et alla rejoindre Aldrède qui s'apprêtait à ouvrit une deuxième porte. La brune ouvrit la porte, une chambre, la sienne, une chambre recouverte de tapisserie noir, seul une frise rose fluo coupé cette obscurité. Un lit une place était contre le mur, une table de nuit noire était à coté, un bureau noir laqué et une chaise rose étaient de l'autre coté de la chambre. Une large armoire noire avec quelques touches de rose était contre le quatrième mur de la pièce. Une fenêtre en face de la porte laissait passer le peu de lumière qu'elle pouvait..

- Ma chambre, déclara Aldrède, Passons à la tienne.

__Aldrède laissa la porte de sa chambre entre-ouverte , elle avança jusqu'à la nouvelle chambre de Colleen, celle-ci la suivait toute excité . Aldrède s'arrêta devant la porte.

- Vas-y Colleen , ouvre la porte!

__La pièce était sombre , Colleen se dirigea jusqu'à la fenêtre et tira les longs rideaux noirs. La lumière matinal éclaira toute la chambre . Il y avait une armoire blanche au fond contre le mur , en face , un lit a deux place en boit noir laqué était placé à coter de la fenêtre. En face du lit , un bureau gris était placée avec deux étagères vissé contre le mur noir éclair. Colleen était très surprise .

- Wouah Aldrède , je sais pas quoi te dire , C'est ... Wouah ! dit-elle
- Et bien dis rien ! répondit -elle en rigolant

__Elles sortirent en rigolant et se mirent à défaire leurs valises chacune dans leur chambre respective. C'est que vers 19h30 que les adolescentes se retrouvèrent dans la cuisine. Colleen fit chauffé de l'eau pour ensuite y jeter un paquet de pâtes dedans. Aldrède était assise sur la table, les pieds ballant, elle regardait Colleen s'afférer à la tache. Deux enveloppes étaient déposées sur la table, les filles avaient décider de les ouvrir qu'après le repas. Aldrède se leva et aida Colleen à mettre la table. Une fois le repas engloutis par les jeunes filles, elles ouvrirent chacune son enveloppe. On pouvait voir les mouvement rapide des yeux de Colleen qui parcouraient la lettre. Puis un sourire s'afficha et elle regarda Aldrède qui était dans le même état qu'elle. Les deux jeunes femmes avaient entre leurs mains la lettre d'admission de leur école. Aldrède à l'Institut des Arts Appliquée, rue Vauquelin, Et Colleen à l'Université de Pierre et Marie CURRY, rue des écoles de médecines. C'est une fois avoir ranger et laver la cuisine qu'Aldrède proposa d'aller boire un ou deux verres pour fêter ça, dans un bar pas loin à quelques mètre de leur appartement. Colleen accepta tout naturellement, puis elle alla se changer dans sa chambre. Quand elle en ressortit, les deux jeunes filles se mirent en marche pour "Le Sémaphore". Arrivées là-bas, l'ambiance était bonne, Colleen remarqua directement en entrant le groupe de jeunes hommes, assis dans un coin cosi du bar. Aldrède salua le barman et elle tira par la main Colleen puis elles s'assirent sur les haut tabouret qui entouraient le bar. Le barman leur servit une Vodka Cran B. Une grande première pour Aldrède qui c'était jurée de pas devenir comme son père. Elle saisit son verre et avala une première gorgée du liquide transparent qui à son passage lui brula son ½sophage, mais le gout subtil du jus de Cranberry adoucit aussitôt cette nouvelle sensation. Colleen la suivit de près dans son élans. Aldrède paya une autre tournée. La novice commença à avoir la tête qui tourne, sa vue se troubla, son cerveau marchait au ralentis. Colleen s'arrêta elle à son deuxième verre, elle essaya d'avoir un semblant de conversation avec sa colocataire, mais celle-ci se leva brusquement et courut tant bien que mal au toilette, Colleen la suivit, pour ne pas la laisser seule. Aldrède s'enferma dans une des cabine des toilette pour homme. Donc Colleen s'appuya contre les lavabo en face des toilette. Elle croisa les bras et attendit patiemment qu'Aldrède est finis. Quand un jeune homme brun grand et fortement attirant entra. Il regarda Colleen, s'avança jusqu'à l'urinoir et ouvrit sa braguette et se gêna pas pour faire ce qu'il avait à faire. Il détourna la tête vers Colleen.

- Qu'est ce que fais une jolie jeune femme dans les toilettes des mecs ??
- Je suis pas. Colleen fut coupé par le raisonnement du rejet d'Aldrède était entrain de subir la tête dans les toilettes.
- Seule ? Ton amie est là dedans ?? Repris le jeune brun.
-Oui... Elle a abusait de la vodka... Répondit timidement Colleen.

# Posté le jeudi 01 janvier 2009 12:47

Modifié le dimanche 01 février 2009 06:48

Chapitre 1, Partie 3.

Chapitre 1, Partie 3.
__Le jeune brun souri à Colleen, c'est à ce moment, que Aldrède tira la chasse d'eau et déverrouilla la porte de la cabine. Elle se tenait la tête, devenu certainement trop lourde pour son petit corps. La mine blanche elle regarda Colleen, puis remua les lèvres mais aucun son n'en sortait. Ses jambes flanchèrent et son corps frappa le sol d'un bruit sourd. Colleen se précipita vers le corps immobile de son amie. Le rythme cardiaque de Colleen commença à s'accélérer, elle releva la tête vers le jeune homme, les yeux pleins de désespoir. Le jeune homme s'accroupit à son tour à coté de la jeune fille. Les deux jeunes commencèrent à s'affoler autour du corps d'Aldrède. Colleen releva ses cheveux, on pouvait apercevoir quelques perles d'eau se formaient sur son front.

- Qu'est ce qu'on fait, elle bouge plus ! S'affola la belle Colleen.
- Aide-moi à la porter, on va lui faire prendre l'air frais.

__Le jeune brun fit basculer le corps inanimé d'Aldrède sur son épaule gauche. Colleen prit la veste et le petit sac qui restaient sur le sol, et suivit le jeune homme. Ils traversèrent le petit bar d'une traite, le barman écarquilla les yeux mais Colleen lui dit que ce n'était pas grave. Puis elle passa devant le brun et lui ouvrit la porte.

- On habite au 21, si tu pouvais m'aider à la faire monter les escaliers, tu m'aiderais beaucoup. Déclara Colleen.
- Oui, passe devant je te suis.

__Ils arrivèrent rapidement devant l'immeuble, Colleen déverrouilla la porte et monta les escaliers, suivit de près du jeune homme. Elle ouvrit la porte de l'appartement, chercha à tâtons l'interrupteur. Puis l'appartement s'illumina. Le bel inconnu entra à son tour dans l'appartement. Colleen lui indiqua la chambre d'Aldrède. Il la déposa sur son lit, Colleen lui demanda de sortir, le temps qu'elle la couvre. Elle lui enleva donc son pantalon et son T-shirt, puis elle la glissa dans ses draps fins. Puis elle sortit de la chambre en fermant délicatement la porte. Colleen parti rejoindre le jeune homme , qui lui c'était installé sur le canapé . Elle assit à coter de lui.

- Je te remercie de m'avoir aider pour mon amie dit-elle
- Oh c'est rien, juste une question vous êtes ...? Demanda-t-il
- Nous sommes quoi ? Lesbienne ? Répondit en rigolant.
- Euh... Ouais

__Colleen éclata de rire et lui expliqua pourquoi elles habitaient ensemble. Cela faisait un bon quart d'heure ils parlent ensemble, maintenant elle le connaît un peut plus, enfin deux choses seulement son prénom et qu'il faisait parti d'un groupe de rock. Colleen appréciait sa compagnie mais elle s'en lassait un peut, elle essaya de lui faire comprendre qu'il était temps qu'il rentre chez lui. Il n'était pas du même avis, mais son portable sonna. Il y répondit. S'isola dans la cuisine, puis après quelques minutes il revint voir Colleen.

- Je suis désolé, mais mes amis m'attendent. On se reverra ma belle ! Je sais où te trouver maintenant ! Rigola-t-il.
- Normal, va les rejoindre, on se reverra ! Mais cette fois-ci je n'aurai pas besoin de toi ! répondit Colleen sans réel intérer pour le départ du jeune homme.

Le jeune homme prit ses affaires, enfila son Perfecto, puis il se dirigea vers la porte d'entrée. Colleen le suivit, puis lui ouvrit la porte. Sur le palier, le jeune homme déposa une bise sur la joue de la belle jeune femme. Et se retourna, commença à descendre les marches quand il s'arrêta.

- Au revoir Colleen, au plaisir de t'avoir rencontré ce soir !
- Oui, au revoir, Harry. répondit Colleen.

Elle referma la porte, et s'appuya contre celle-ci. Elle se mordit la lèvres inférieur, puis se releva. Elle entra dans la chambre d'Aldrède, la jeune femme dormait à poing fermé. Colleen referma la porte, puis s'enferma dans sa propre chambre. Elle se déshabilla puis se glissa sous ses draps fins. Colleen tourna et retourna dans son lit. Incapable de dormir... Elle se leva, enfila une robe de chambre, puis elle alla se poser sur le canapé du salon. L'appartement était plongée dans le noir, la jeune femme alluma la télévision. Elle tomba sur la fabuleuse émission de télé " Nature Chasse Pêche et Tradition ". Elle s'endormit quelques heures plus tard. Quand le pêcheur avait enfin ferré son hareng.


# Posté le dimanche 11 janvier 2009 14:00

Modifié le mercredi 21 janvier 2009 14:00

Chapitre 1, Partie 4.

Chapitre 1, Partie 4.
Point de Vue d'Aldrède.



__Aldrède ouvrit les yeux, son crâne lui fessait un mal affreux. Vous savez ce fameux mal de tête, après une bonne soirée. Et bien celui-ci c'est incrusté dans le crane de la jeune fille. Ses doigts fins et froids massèrent délicatement ses tempes, elle ferma fort ses yeux. Puis elle les ouvrit, et se leva de son lit. Sa tête lui tourna, mais elle avança, et ouvrit ses rideaux. Paris était recouvert d'un petit soleil timide. Aldrède enfila un T-shirt puis sortis de sa chambre en trainant, les pieds. Elle continua sur sa lancée et alla chercher un doliprane dans la cuisine. L'appartement était plongé dans le noir, donc la lueur que provoqué la télévision encore allumée attira l'½il d'Aldrède. Elle marcha jusqu'au salon et découvrit Colleen endormit sur le canapé, étalée, un bras ballant dans le vide et la tête aplatis contre le cuir. Elle sourit, la vue de sa jeune amie la fessait rire. Elle se pencha lentement, et caressa doucement la joue de Colleen. Celle-ci bougea, grogna mais se réveilla. Un peu perdu certes, mais elle se leva plus vite que son amie. Elles se retrouvèrent dans la cuisine. Un café noir pour Aldrède et un bol de Chocapic pour Colleen. Le silence régnait dans la pièce. Colleen leva la tête de son bol et commença.

- Aldrède, tu te sens mieux ? Tu sais hier soir, tu m'as fait vraiment peur.
- Stop, Colleen, je ne veux pas en parler. Une prochaine fois. S'exclama Aldrède, un peu frustrée.
- Mais,fin'. Aldrède... Souffla Colleen.

__Aldrède se leva de sa chaise, déposa sa tasse dans l'évier et sortis de la pièce. Elle ne se souvenait de rien, rien de cette soirée. La jeune adolescente s'enferma dans la salle de bain. Elle se regarda dans le miroir. Puis elle fit couler l'eau froide sur ses poignets et ses mains, elle s'aspergea le visage. Sa peau rougit à cause de la basse température de l'eau. Aldrède s'essuya le visage avec une serviette. Puis elle se coiffa et se maquilla. Comme à son habitude elle accentua son regard et passa un coup de Baume sur ses lèvres. Elle lissa sa frange, et le reste de ses cheveux aussi. Satisfaite du résultat elle ressortit de la salle de bain, traversa le couloir et s'enferma dans sa chambre. Aldrède se posa devant son armoire. Ce matin était son premier jours, elle devait faire bonne impression, du moins essayer. Elle saisit une tunique violette de chez Naf Naf, la jeta sur son lit, puis fit de même avec des collants vinyles jaunes. Elle dénicha ses bottines violettes Annabel Winship. Elle enfila ses vêtements, et mis sur ses épaules un gilet Guess gris. Elle se regarda une dernière fois dans le miroir puis elle remplis son sac Longchamp de toutes sortes de choses utiles ou pas. Ensuite elle sortit de sa chambre. Colleen l'attendait dans l'entrée. Aldrède lui sourit, puis elles sortirent de l'appartement, Colleen donna un double tour de clef et puis elles descendirent les marches. Les deux jeunes amies partirent en direction de leurs écoles respectives. Elles firent le chemin ensemble jusqu'à l'Université de médecine. Puis Aldrède continua son chemin jusqu'à la rue Vauquelin, le 10 précisément. Elle s'arrêta devant l'entrée de l'établissement. Le drapeau Français vole au dessus de sa tête. Aldrède hésite avant d'entrée, puis elle se décide et va se présenter à l'accueil. Derrière son petit bureau gris, une bonne femme triait ses papiers, Aldrède s'accouda au guichet. Elle se racla la gorge, la femme releva la tête et lui sourit et remis son nez dans ses affaires. Aldrède ne supporte pas de patienter. Elle toussota, et se pencha vers la femme.

- Je ne voudrais pas vous déranger dans votre travail. Je suis nouvelle, Aldrède, Aldrède Merteuille. C'est ma première année, dans la lettre d'admission il est écrit de se présenter à l'accueil à 8h10. Certes je suis un peu en avance mais pourriez vous, s'il vous plait, me donner mon emploi du temps ainsi que des papiers complémentaire, pour les options ? Demanda Aldrède un peu agacée.
- Oh, excusez-moi. Je vais vous chercher ça tout de suite. Lui répondit la femme.

__Elle donna un coup de pied dans son bureau pour donner de l'élan à sa chaise à roulettes. Elle glissa jusqu'à une tour en métal orangé. La bonne femme ouvrit le deuxième tiroir, parcouru de son index les dossiers, puis en ressortit celui d'Aldrède. Ensuite elle revint se mettre en place à son bureau.

- Voila ! Le voilà ! Alors c'est bien vous Aldrède Merteuille, née le 19 Janvier 1992, votre père/
- Non concubin de ma mère. Lui indiqua la jeune adolescente.
- Oui, bref, donc le concubin de votre mère a déjà payé les deux prochains semestres. Vous commencez à 8h35 et finissez à 17h45. Vous avez 45minutes de pause du temps de midi, et 15minutes toutes les deux heures de cours. Tenez la feuille des options, je crois que vous avez choisis : Anglais et Illustration ? Avez-vous la somme requise pour les droits d'inscription ?
- Oui.
- Alors vous pouvez signer en bas à droite. Ensuite vous pouvez aller vous dégourdir les jambes dans la cour, la porte à votre droite.

__Aldrède déposa un simple A.M dans la case prévu, tendit la liasse de billet, 380¤ pour les droit, et plia soigneusement son emploi du temps et le mit dans son sac. Puis elle se dirigea vers la cour. Quand elle pénétra dans le carré de béton, les élèves déjà présents la dévisagèrent. Certains la regardèrent de bas en haut et de haut en bas. D'autres s'échangèrent des messes basses tout en pouffant. Aldrède respira un bon coup. Son mal de tête était toujours présent. Elle s'installa sur un banc en bois. A l'ombre d'un saule pleureur, elle pensait à Colleen, à la soirée de la veille. Mais à partir de son entrée dans les toilettes c'était le trou noir. Le néant complet. Le son de la cloche retentit. Tout le monde se précipita dans le hall, Aldrède les suivit, un peu perdu. Elle se tenait à l'écart, quand elle entendu son nom de famille. Elle releva la tête et tenta de se grandir en se mettant sur la pointe des pieds, mais en vain elle ne voyait pas qui avait prononcé son nom. La foule se dispersa, Aldrède put enfin s'approcher du panneau d'affichage. Elle laissa son doigt parcourir les noms d'inconnus quand elle stoppa net sur le sien. Merteuille. 2è classe, premier cours en salle A101. Un enseignant arriva dans le hall, un groupe se forma, la jeune adolescente se mêla avec eux. Puis ils montèrent dans la salle A101. La journée commençait plutôt bien, Aldrède passa 4heure en atelier, les profs étaient sympa, les surveillants aussi. Le premier jour, l'établissement avait pour coutume de laisser l'après midi à leurs élèves. C'est donc à 12h25, qu'Aldrède quitta l'Institut. Elle traversa le hall, arrivant dehors, un groupe de jeunes filles fumaient leurs cigarettes contre le mur. Sur le trottoir en face, un jeune homme était assis sur les marches d'une maison. Il inclina sa tête, salua Aldrède, se leva et marcha en sa direction.

- Excusez-moi Mademoiselle, mais je n'ai pas de feu... En auriez-vous ??
- Euh... Oui, dans mon sac, je crois. Répondit timidement l'adolescente.
- Tu viens en cours ici ? Demanda le jeune homme en regardant Aldrède fouiller dans son sac.
- Oui, je suis en section Stylisme. Et toi, tu fais quoi ? Dit-elle en lui allumant sa cigarette.
- Moi, euh je ne fais rien de spécial.
- D'accord, je suis désolée mais je dois rentrer chez moi...
- Oh, je peux te raccompagner ??
- Oui, j'habite Rue de Londres, C'est assez loin. Répondit Aldrède.
- Je connais, j'ai un pote qui n'y habite pas loin.
- Mais tu n'attendais pas quelqu'un, assis là-bas sur les marches ??
- Si, mais cette personne n'est pas venu, on y va ?

__Aldrède lui sourit, elle se retourna, les filles appuyées contre le mur parlaient à voix basse, et lui jetaient un regard de tueuse. Le jeune homme s'approcha d'Aldrède et passa son bras autour de ses épaules. Puis ils avancèrent tout les deux en direction de la Rue de Londres. Le chemin fut long, Aldrède ne comprenait pas pourquoi plusieurs groupes de filles la dévisageaient. Le jeune homme la fesait rire, oui elle riait beaucoup, c'est dans un fou rire qu'ils arrivèrent à l'appartement de l'adolescente.

- Voilà, c'est mon immeuble ! Déclara Aldrède entre deux rigolades.
- Tu me fais monter ?? Lui demanda le jeune homme.
- HAHA, Non !
- Mais pourquoi ??
- Hmm, parce que je ne te connais pas, je ne connais même pas ton prénom !
- Arthur, Je m'appelle Arthur !
- Et moi Aldrède, aller c'est bon monte.

__Ils rigolèrent, puis La jeune fille déverrouilla la porte, ils montèrent. Aldrède stoppa devant la porte de l'appartement. Puis elle l'ouvrit, Colleen ne rentrais que dans une heure. Elle quitta son manteau, Arthur fit de même. Ils s'installèrent sur le canapé, Aldrède apporta des biscuits et du lait chaud. Ils goutèrent devant les dessins animés. Quand ils finirent tout les Choco, ils s'installèrent confortablement dans le canapé. Arthur les pieds sur la table, et Aldrède appuyé sur lui. La jeune fille ne savait pas ce qu'elle fessait, elle avait beaucoup entendu dire que Paris était la capitale du changement. Alors que le changement opère. Elle posa sa main sur le torse du jeune homme, son c½ur battait, très fort.

- Dis Arthur, pourquoi des meufs me dévisageaient quand on passait devant elle ??
- Parce que je suis avec toi, si demain tu passe devant elles toute seule elle te remarqueront mais t'oublieront vite.
- Mais pourquoi ?
- Tu ne sais donc pas qui je suis ??
- Non, je devrais ??
- Je sais pas.

__La porte de l'entrée s'ouvrit, c'était Colleen, son sac tomba par terre et ses clefs se déposèrent sur la petite table en verre de l'entrée. Aldrède se redressa, Arthur fit de même. Colleen arriva au salon. Arthur se leva du canapé, et salua la jeune fille. Puis regarda Aldrède.

- Bon et bien j'étais sur le point de partir. Débuta le jeune homme.
- Oui, je te raccompagne, au faite Colleen je te présente Arthur.

__Colleen inclina la tête et laissa passer Aldrède et son ami. Ils traversèrent le couloir, sur le pas de la porte Arthur s'approcha de la brune.

- On se revoit demain ?
- Si tu veux, mais explique moi d'abord pourquoi les filles se retournent à mon passage. Demanda Aldrède.
- Parce que je suis Arthur Verret.
- Et ?
- Tape mon prénom et mon nom sur Google tu verras bien. Sur ce je m'éclipse, à Demain Aldrède !
- A demain, Arthur Verret.

__Elle le regarda descendre les escaliers puis elle referma la porte. Colleen l'attendait au salon, elle s'assit sur le canapé, puis se releva pour ranger les bols et jeter l'emballage des Choco. Colleen la regardait faire. Amusée par son comportement, elle la suivit dans la cuisine. Aldréde se mit a lever les bols, pendant que Colleen était assise sur une chaise.

- Dis-moi Aldréde qui était ce jeune homme ? demanda Colleen
- Arthur, il ma gentiment abordé en sortant des cours, il voulait du feux. Lui répondit Aldréde avec un sourire au coins.
- Hum, pourquoi ce qu'il ta demander de taper " Arthur Verret " sur Google?
- Ah c'est que tu écoute mes conversations maintenant? soupira t-elle , en retournant.
- On peux dire ça comme ça! Alors?

__Aldréde prit un chiffon qui était accroché à la poignée du four et nettoya à la vas-vite les bols et les cuillères, en prenant soin de les déposer sur le plan de travail de la cuisine.

- Sort ton ordinateur portable, on va découvrir qui est ce fameux Arthur V.

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 11:47

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 16:55